Le QAH est né avec Johann Strauss fils, le QAH s’éteindra sûrement avec Johann Strauss fils. Pourquoi ?
Parce qu’il est des rencontres que l’on n’oublie pas, il est des rencontres qui forgent une destinée, il est des compositeurs qui imprègnent votre univers musical et vous collent à la peau.
Johann Strauss nous accompagne depuis 25 ans, ses mélodies, sa légèreté, son côté festif mais aussi son exigence, son implacable rythmique et ce qu’il impose d’implication artistique et physique.
Il a marqué son temps, il a laissé une empreinte que d’autres, après lui, ont saisie pour lui rendre hommage, pour amplifier son propos ; que d’autres ont boudée ; que d’autres encore n’ont pas saisie tout en lui vouant une admiration profonde.
Strauss permet des ponts entre tous ceux-là, Strauss permet des ponts entre populaire et savant, Strauss est un alchimiste de la connexion. Le QAH, en ce sens, s’inscrit pleinement dans cet héritage. Quant à Bryan Montarou, au fil de ses improvisations hip-hop, entrelaçant ses mouvements avec les quatre musiciens, il en devient l’incarnation.
Grâce à lui, Strauss et le QAH, humblement, se confondent.